Immersive Garden est un studio numérique parisien qui ne se contente pas de concevoir des sites : il façonne des univers digitaux. Depuis 2014, ils produisent des créations qui associent motion, art direction, animation 3D/2D, UX/UI. Leurs sites sont souvent récompensées et toujours ambitieux
Le projet qui m’a le plus parlé est leur site crée pour le vignoble de Chartogne‑Taillet. Dans ce projet Immersive Garden ne livre pas simplement un site, mais une expérience fluide et engageante. L’interactivité ne se limite pas aux clics : elle est continue, intégrée à la narration. Chaque geste de l’utilisateur déclenche une réponse visuelle, comme si le site ne pourrait pas exister sans nous.
Ordinary Folk est un studio de motion design qui créé des vidéos avec un rythme, de la vie, et surtout du caractère. Situé à Vancouver, leur travail se distingue par des compositions audacieuses, des styles très variés, et une énergie visuelle qui ne laisse pas le spectateur indifférent.
Dans leurs dernier projet, This Is Nouns, c’est le rythme effréné et l’aspect texturé de l’image qui ma marqué. Ordinary Folk mixe textures granuleuses, traits nets, flous stratégiques et un montage nerveux entre les plans pour produire un flux visuel hyper engageant. Ils osent des effets de profondeur avec du flou et des effets de grain sur les surfaces pour donner du “toucher” aux couleurs et aux matières. Le tout accompagné d'une stylisation impactante.
Un rythme lent, une ville contemplative à l’image de ses personnages, une ambiance teintée de nostalgie : Life is Strange est un jeu vidéo épisodique à l’atmosphère singulière, où chaque détail compte. On y incarne Max, une étudiante en art passionnée de photographie, qui découvre qu’elle peut remonter le temps.
Cette attache que j’ai développer pour les personnages grâce à l’interface ma inspiré. Le téléphone sert à suivre les quêtes, tandis que les photos deviennent des portails temporels. Le jeu regorge d’astuces ingénieuses qui approfondissent l’expérience, toujours pensées en cohérence avec la personnalité du personnage. Dans Life is Strange, le pouvoir de Max, silencieuse et créative, passe par la photographie.
Un robot seul, rouillé, minuscule, qui continue de faire son travail, jour après jour. WALL·E débute sans un mot, tout est calme, presque figé. Et pourtant, tout vit. Il collectionne des objets absurdes et regarde de vieilles comédies musicales. Un simple robot de nettoyage, mais qui semble plus vivant que tout le reste.
Au première minute de Wall-E, un sentiment de solitude s’est abattu sur mes épaules. Pas un seul mot n’a été échangé mais on le voit, Wall-E se sent seul. On peut le lire dans les cadres immenses, le silence pesant qui entoure ses gestes mécaniques. L’animation lui donne pourtant une expressivité bouleversante : ses yeux-caméras font naître l’empathie. Et au cœur de cette mélancolie visuelle, une idée persiste : l’espoir.
